Dispositif de gestion

Le parc est géré par un office : L’Office National du Parc Culturel de Touat-Gourara Tidikelt. C’est un établissement public à caractère administratif, doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière, dirigé par un directeur et administré par un conseil d’orientation.

Il comporte des structures de siège (départements, services et sections), et des structures hors siège (divisions, subdivisons, postes de contrôle et de surveillance).

Réglementation

L’accès à l’intérieur du parc culturel du Touat-Gourara-Tidikelt s’effectue par les postes de contrôle et de surveillance installés à Sali, In Zegmir, Zaouiet Kounta, Tazoult, Tamest, Tamassekh, Fenoughil, Tasfaout, Tamentit, Timmi, Aéroport d’Adrar, Bouda, Sbaâ, Tsabit, Metarfa, Oufrane, Deldoul, Toukki, Ouled Aissa, Hyha, Semjane, Ouled Essaid, Aghelad, Ighezer, Timimoun, Aéroport de Timimoun, M’Guiden, Ouajda, Ksar Kedour, Beni Aissi, Taourirt, Tinerkouk, Tazliza, Fatis, Talimine, Taghouzi, Charouine, Taguelzi, Ajdir, Tit, Akabli, Aoulef, Reggane, Aougrout, Timoktene, In Belbel, Matreouane.

Les activités pastorales et d’artisanat rural et traditionnel sont autorisés dans le respect de la protection des espèces animales ou végétales et des zones particulièrement sensibles du territoire du parc.

L’office peut superviser l’évaluation d’impact des projets, travaux et programmes de développement, d’infrastructures, d’installations, de constructions, d’aménagement lorsqu’ils concernent les zones de protections délimitées.

Dans ces zones, les activités des agences de tourisme sont soumises à l’autorisation de l’office.

Ces agences veillent à ce que leurs clients respectent la réglementation relative à la protection du patrimoine éco-culturel, ainsi que celle en vigueur en matière d’utilisation d’appareils professionnels et/ou scientifiques, de prélèvements, de fouilles, de sondages.

Il est interdit de ramasser des biens culturels ; de prélever ou détruire des minéraux et fossiles ; de détruire, mutiler, couper ou arracher des espèces végétales sauvages ; de chasser, vendre, acheter, transporter des’animaux sauvages vivants ; de polluer ou pomper des eaux des gueltas, dayas, sources, mares, chotts, étangs et des lacs non autorisés.

Sur les stations rupestres, il est interdit de mouiller et mouler les gravures, de surcharger, de gratter, d’inscrire et de dessiner ; de détacher (ou tentative de détacher) ou détruire des parois.

Globalement, toute détérioration et/ou mutilation des biens culturels, des milieux et du patrimoine paysager du parc culturel est interdite, tout comme l’occupation ou l’utilisation des sites éco-culturels.

Une autorisation préalable est nécessaire pour l’utilisation du nom du parc à des fins commerciales, la publication sur son patrimoine éco-culturel, toute intervention sur les biens culturels matériels classés et/ou en voie de classement ou inscrits sur la liste de l’inventaire supplémentaire.

En outre, toute découverte fortuite ou lors de travaux de recherche sur le patrimoine culturel et naturel doit être déclarée à l’office.